Quelquefois …
On se corrige quelquefois mieux par la vue du mal que par l’exemple du bien; et il est bon de s’accoutumer à profiter du mal, puisqu’il est si ordinaire, au lieu que le bien est si rare…
Pascal, Lettre à Mme de Roannez, Janvier 1657
On se corrige quelquefois mieux par la vue du mal que par l’exemple du bien; et il est bon de s’accoutumer à profiter du mal, puisqu’il est si ordinaire, au lieu que le bien est si rare…
Pascal, Lettre à Mme de Roannez, Janvier 1657
Tags: pascal
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janvier 5th, 2008 at 12:30
Flûte, Miladus, quel raccord ! Depuis mon réveil que je me coltine à une scène [peut-être centrale] d’un roman dont le thème de cet extrait de la lettre de Pascal – la vue du mal – compte comme fil rouge… Janus est en face.
janvier 6th, 2008 at 04:22
Bonjour Marie Danielle. Le titre du roman?
janvier 6th, 2008 at 18:30
Ah mais je parlais d’une scène d’un roman non paru encore (le mien
).
Sinon, fameux, ton nouvel avatar. Un portrait de toi qui t’a été offert ?
janvier 7th, 2008 at 03:38
Alors, on attend ton roman. Oui, c’est une photo, un peu travaillée en Photoshop, prise au Texas.
janvier 8th, 2008 at 01:46
Pour une fois, je ne suis pas d’accord avec Pascal. J’ai souvent constaté que la vue du mal a un grand pouvoir attractif sur les esprits qui justement, savent le moins lui résister (ou sont positivement attirés). Ainsi, la présentation du mal leur fait voir des manifestations de celui-ci auxquelles ces esprits n’auraient peut-être pas pensé par eux-mêmes.
Sachy Guitry disait un peu la même chose à propos de la bêtise : il disait qu’il faut la dénoncer sans l’illustrer. Je crois que sa phrase exacte était (à propos de quelqu’un) « Nous seulement il dénonce la bêtise, mais il l’illustre ».
Nonobstant mon admiration, je constate que Pascal était parfois naïf, ou retors. Voilà.
janvier 8th, 2008 at 04:26
« Nonobstant mon admiration, je constate que Pascal était parfois naïf, ou retors. »
Si tel était le cas, l’était pas seul en l’état… Autrement, Miladus ne nous a pas fourni l’entièreté de la lettre non plus. Sûr que Pascal a dû développer. Ou peut-être Miladus dans sa thèse de maîtrise, à l’épique époque. Perso, je trouve la version de Marie Cardinal plus …enlevante !